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La
XXème édition
du FESPACO aura lieu du 24 février au 3 mars
2007
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Festival
Panafricain du Film et de la Télévision
de Ouagadougou - FESPACO-
01 BP 2005 Ouagadougou 01 - BURKINA FASO
Tél
: (226) 50 30 75 38 / 50 33 20 66 - Fax : (226) 50
31 25 09
sg@fespaco.bf
www.fespaco.bf
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Depuis
mars 2005, le siège définitif du FESPACO est
sur le site de la cinémathèque africaine,
boulevard du Kadiogo, à 150 mètres après
le carrefour de la "Bataille du rail".
Délégué Général : M.
Baba HAMA
hamab@fespaco.bf
-
Secrétariat Particulier
Adja Triandé
- Service de l'Informatique et du Multimédia
Régine YODA, yoda@fespaco.bf
- Service Technique
Patrice Diallo
Département Communication des Relation publiques
Mariam KABORE, mkab@fespaco.bf
- Service Relations Publiques
Amina TRAORE
- Service Presse & Publications
Lucie A. KERE, sg@fespaco.bf
Département Festival
Jean de DIEU VOKOUMA - jvokouma@fespaco.bf
Département Cinémathèque Africaine
Ardiouma SOMA, soma@fespaco.bf
- Service Documentation
Amadou Sondé
-Service Conservation
Amadé Ouédraogo
Département Marché du Film et Promotion
Mouni Etienne KAORE, mouni@fespaco.bf
- Service du Marché du Cinéma et de
la Télévision Africaine (MICA)
Guy Désiré Yaméogo
Département de l'Administration et des Finances
Hamidou Baba Ouédraogo
Comptabilité
Aminata
Boly
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Le
Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision
de Ougadougou ( FESPACO) est né en 1969, à
Ouagadougou à l'initiative de quelques cinéphiles
passionnés. Son développement et sa rapide
notoriété ont conduit, en 1972, à la
création d'une institution d'Etat chargée
de son organisation, de sa gestion et de son développement.
La Délégation Générale chargée
de l'organisation du FESPACO est aujourd'hui un Etablissement
Public à caractère Administratif (EPA) placé
sous tutelle du Ministère de la Culture, des Arts
et du Tourisme. Ce statut
lui assure une grande autonomie, autant dans le gestion
financière que dans ses orientations culturelles.
Il peut ainsi bénéficier du soutien des professionnels
burkinabè dont des représentants siègent
au conseil d'administration. Cette autonomie lui permet
aussi d'établir des liens de coopération avec
d'autres manifestations et institutions internationales
similaires.
Le FESPACO est une manifestation biennale qui débute
le dernier samedi de février des années impaires.
La
XIX édition du FESPACO aura lieu du 24 février
au 3mars 2007
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Depuis sa création, il a toujours conservé
les mêmes objectifs bien définis :
" développement, promotion, diffusion
et sauvegarde du cinéma africain."
La manifestation est d'abord une compétition réservée
aux films réalisés par des auteurs africains:
des films de tous genres: courts et longs métrages,
films documentaires et de fiction, de tout format et sur
tout support : photochimiques ou vidéographiques.
Les projections ont lieu dans les grandes salles de cinéma
de la ville dont deux, le Ciné-Burkina et le Nerwaya,
couvertes et climatisées, peuvent accueillir 650
et 866 spectateurs .
Le jury se réunit et visionne la sélection
dans les locaux de de la Direction de la cinématographie
nationale, qui abritent aujourd'hui l'Institut régional
de l'image et du son (IRIS), institut de formation aux métiers
du cinéma et de l'audiovisuel créé
en 2004.
En même temps que la compétition, a lieu le
Marché International du Cinéma et
de la Télévision Africains (MICA) ou
se négocient, aux fins d'exploitation et de diffusion,
toutes les oeuvres cinématographiques, audiovisuelles
et télévisuelles africaines.
Créé
en 1983, il s'installe à chaque édition au
Centre culturel français "Georges-Méliès"
de Ouagadougou. Il dispose ainsi d'un hall d'exposition
bien équipé pour ce genre d'évènement
et de deux salles de projection cinématographique
et vidéographique tous formats. Une cafétéria
et un bar complètent parfaitement ce lieu où
se rencontrent et se retrouvent tous les festivaliers, autant
les professionnels que les cinéphiles.
Après dix sept ans d'existance et pour mieux structurer
ses ambitions, il s'organise pour renforcer une banque de
données sur tous les volets d'activités du
cinéma africain. Ce travail de fond devrait permettre
la publication régulière de catalogues et
d'être ainsi efficacement présent sur tous
les marchés mondiaux de l'industrie cinématographique.
Sont aussi proposés aux professionnels et aux cinéphiles
interréssés des rencontres, des ateliers,
des forums ayant trait au thème
dominant de l'édition. Des stages techniques sont
organisés en directions des professionnels: projectionnistes,
exploitants de salles...
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En dehors de l'organisation du Festival qui a lieu tous
les deux ans, l'administration permanente est chargée
de la gestion de la Cinémathèque africaine
: archivage et conservation des films. Elle gère
aussi une banque de données et publie des documents
divers sur la cinématographie africaine en utilisant
autant que faire se peut les potentialités des nouvelles
technologies de l'information
Elle est aussi chargée de représenter le cinéma
africain dans tous les festivals internationaux avec mission
de promouvoir la création cinématographique
africaine et d'en défendre la diffusion.
A l'intérieur du Burkina Faso, elle organise régulièrement
des projections promotionnelles : ciné-club, semaines
thématiques, grandes premières... Elle s'attache
particulièrement à maintenir une diffusion
cinématographique à l'intérieur du
pays en organisant des projections itinérantes. Par
ailleur, elle soutient les initiatives des secteurs éducatif
et scolaire en matière de cinéma
Actuellement, la Délégation générale
se mobilise pour mener à bien la construction du
son nouveau siège . Il devrait être opérationnel
dès la prochaine édition du FESPACO. Il se
situe venue du Kadiogo, quartier Gounghin, dans la même
enceinte que la cinémathèque africaine, près
des locaux de l'Institut régional de l'image et du
son (IRIS) et du service production de la Direction de la
cinématographie nationale..
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Créée en 1989 lors du 20ème
anniversaire du FESPACO, elle assure la conservation d'une
collection de plus de 160 copies de films photochimiques
en 16 et 35 mm. Le centre de conservation actuel, opérationnel
depuis 1995 est équipé de tout le matériel
moderne nécessaire et possède une capacité
de stockage potentielle de plus de 10 000 bobines dans des
conditions de température optimales.
Son centre de documentation possède plus de 3 000
photographies, des centaines d'affiches et tout le matériel
documentaire d'accompagnement. Ces collections entretenues
et gérées par un personnel compétent
formé dans les meilleurs centres internationaux s'accroissent
au fil des éditions du festival et sont aussi alimentées
par des achats réguliers.
Outre ce travail quotidien de collecte de documents et de
films, de restauration et de conservation, l'objectif à
court terme de la cinémathèque est de terminer
et d'ouvrir enfin une grande salle de projection cinématographique
ainsi qu'un lieu d'exposition permanent pour le marché
du film et de la télévision africaine.
La réalisation définitive de ce grand projet
de cinémathèque africaine devrait répondre
à l'attente de tous les cinéastes et professionnels
soucieux de la sauvegarde et de la promotion d'un patrimoine
cinématographique africain de plus en pus riche et
varié et qui porte témoignage de l'évolution
économique sociale, culturelle et politique du continent.
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Interview
de M. Baba Hama
délégué permanent du FESPACO
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Service
Internet
Le
FESPACO a 34 ans et en est à sa 19 ème
édition. Qu’elles furent les grande étapes
sa longue histoire ?
Baba HAMA
Si
vous me permettez l'expression, le clap de cette longue
histoire a été donné en 1969, plus
précisément le 1er février 1969 avec
la tenue de la semaine du cinéma africain organisée
par un groupe de cinéphiles et de cinéastes
africains au Centre culturel français de Ouagadougou.
Ils ont renouvelé l’expérience en 1970
et en 1971.
En 1972, à la demande des fondateurs, la manifestation
a été institutionnalisée pour pouvoir
répondre aux demandes des professionnels et d’un
public de plus en plus nombreux et exigeant. C'est d’ailleurs
à partir de 1972 que le festival prend son titre
de « Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou
», c'est aussi l'année qui voit naître
la compétition. Le 1er Grand prix :« Etalon
de Yennenga » revint, cette année là,
à Oumarou Ganda du Niger avec son film "le Wazou
polygame".
L’autre étape importante fut, en 1983, la création
du Marché international de cinéma et de la
télévision africains (MICA). Cette prise en
compte de la production télévisuelle s'est
traduite aussi par un changement dans la dénomination
du festival qui est devenu le « Festival panafricain
du cinéma et de la télévision de Ouagadougou
». Enfin, en 1995 la Cinémathèque africaine
de Ouagadougou a officiellement ouvert ses portes avec mission
d’assurer la conservation et d’organiser la
gestion de ce patrimoine cinématographique africain
naissant.
S.I
Le FESPACO a lieu tous les deux ans, plus précisément
la dernière semaine de février des années
impaires. Vous aviez envisagé de revoir sa périodicité
et d’en faire un festival annuel. Qu’en est
il aujourd’hui ?
B.H.
Il a été en effet question de revoir
la périodicité du festival et d'en faire un
festival annuel. Une étude de faisabilité
a été faite et nous sommes arrivés
à la conclusion que l'irrégularité
de la production cinématographique africaine ne nous
permettra pas pour l'instant d'organiser chaque année
un festival avec des films de qualité et en nombre
suffisant. Cela aurait été possible si le
festival avait pris une option internationale mais sa vocation
panafricaine limite le champ de la sélection pour
la compétition. Mais nous avons foi en l'avenir du
cinéma africain et nous considérons la situation
actuelle comme une impasse structurelle conjoncturelle qui
sera surmontée à plus ou moins long terme.
Nous avons donc simplement temporisé la mise en oeuvre
du projet.
S.I
Cette question en emmène une autre souvent récurrente:
qu’elle est aujourd’hui la situation de la production
cinématographique ?.
B.H.
La production cinématographique en Afrique semble
être à la croisée des chemins en raison
de la quasi-absence sur le continent de mécanismes
de financement locaux et l'absence d'un véritable
marché intérieur bien structuré et
fiable pouvant assurer la rentabilité des productions.
Il n'est pas exagéré de dire que bon nombre
de cinématographies de pays africains survivent ou
vivent grâce aux appuis extérieurs au continent
et je me permets de souligner les diverses aides institutionnelles
de la France en faveur de la production cinématographique
des pays africains francophones.
S.I
Ces financements à la production et à la diffusion,
sont le plus actuellement tributaire du secteur institutionnels
et publics. Ne serait
ce pas un des freins au développement de la production
cinématographique africaine ?
B.H.
Le
secteur public intervient en effet pour beaucoup dans le
financement de la production et de la diffusion. Le secteur
privé est encore timide. Mais l'on note çà
et là quelques opérations hardies et prometteuses.
Il serait d'ailleurs difficile d'envisager la mise en place
d'industries cinématographiques sans l'implication
du secteur privé.
S.I
La
sélection des films en compétition au FESPACO
doit elle tenir compte des équilibres régionaux?
B.H.
Les
équilibres régionaux, voire géographiques
ne constituent nullement une contrainte pour la sélection
des films au FESPACO. La Direction du festival est entièrement
libre dans ses choix artistiques et professionnels et ne
subit aucune pression, que ce soit des autorités
politiques que des instances professionnelles internationales
du cinéma.
C’est cette liberté du reste qui fait la crédibilité
de ce festival et qui explique en partie sa longévité.
S.I
Dans
le même ordre d’idée, la sélection
est encore de nos jours dominée par la production
des pays francophones. Qu'elles en sont les raisons?.
B.H.
La sélection est parfois dominée par
les productions des pays francophones simplement parce que
jusqu'à présent elle est consacrée
aux oeuvres sur support film 35 mm, alors que de nombreux
réalisateurs anglophones se consacrent d'avantage
à la vidéo. L'équilibre se rétablit
naturellement dans la section TV-Vidéo du festival.
Certes le support film a encore de beaux jours devant lui,
mais avec le développement des nouvelles technologies
de l'image et du son, en particulier l'avènement
du numérique, on sera moins enclin de parler de cinéastes
que de vidéaste dans les années à venir.
S.I
Le
FESPACO reste la manifestation phare du cinéma continental,
si l’on excepte le festival de Carthage. Mais de nouvelle
initiatives apparaissent comme « Ecrans Noirs »
en Afrique centrale dont la volonté est de mettre
l’accent sur le problème de la diffusion et
du public plus que sur la compétition. Des articulations
vous paraissent-elles possibles.
B.H.
"Ecrans
noirs" à Yaoundé ou "Ecrans libres"
à Bamako sont en effet des initiatives qui visent
la promotion de la diffusion des films africains. Dans ce
sens, leurs actions constituent le prolongement de celles
du FESPACO ou des Journées cinématographiques
de Carthage. Ce n'est pas le rôle des festivals de
faire de la distribution ni de l'exploitation. Les festivals
sont des lieux de rencontres, d'échanges entre professionnels,
de révélation et de promotion des oeuvres.
Les deux approches, ou plutôt actions sont complémentaires
et on ne peut que se réjouir de ces initiatives.
En amont, les festivals comme le FESPACO, ambitionnent d’améliorer
qualitativement la production cinématographique et
audiovisuelle par l’émulation née de
la compétition. Il sont aussi le lieu et le moment
des bilans et analyses.
En aval, les initiatives actuelles dont « Ecrans noirs
» est un des meilleurs exemples, cherchent à
améliorer, sinon la distribution, du moins la diffusion
du film africain sur notre continent. Leur démarche
me semble originale en ce qu’elle consiste à
former et à fidéliser un public de cinéphiles
africains critiques à même de défendre
la création cinématographique originale africaine.
Un peu comme le mouvement des «ciné-clubs»
a formé plusieurs générations de cinéphiles
en France dans les années 50 et 60.
S.I
Le FESPACO, est une manifestation éminemment culturelle.
Les modes de sélections des films en compétition
ont souvent privilégié le cinéma dit
d’auteur. En 2003, le choix du thème de la
18ème édition était
: « Le comédien dans la création et
la promotion du film africain » Ce thème annonçait
il une plus grande ouverture sur une conception grand public,
voire commerciale ?
B.H.
En 2003, ce thème voulait engager la réflexion
sur la place et le rôle du comédien en amont
et en aval de la carrière d'un film. Ce qui implique
naturellement la perspective de la diffusion commerciale
du film et donc de la quête d'un public plus accroché
à l'acteur, qu'au réalisateur. Il est certain
que la qualité des comédiens et la crédibilité
des personnages prendront de plus en plus le pas sur la
forme du discours. Par ailleurs, le choix des thèmes
est aussi d'anticiper sur les préocupations que nous
sentons au sein du monde professionnel. Pour cette 19ème
édition nous avons choisi "Formation et enjeux
de la professionalisation" car le cinéma est,
même en Afrique, devenue une activité industrielle
et pour survivre, l'industrie cinématographique africaine
doit être compétitive et donc professionnellement
compétente tant sur le plan technique qu'artistique,
l'amateurisme n'a hélas aujourd'hui plus sa place.
S.I
Le FESPACO est un festival, mais aussi une institution permanente
sous tutelle du ministère de la culture, des arts
et du tourisme du Burkina Faso. Qu’elles sont ses
autres actions en dehors de l’organisation du festival
?.
B.H.
En
dehors de l'organisation des éditions du festival,
nous menons presque au quotidien des programmes de cinéma
mobiles dans les villes et villages du Burkina. Périodiquement,
le FESPACO organise des semaines de films consacrées
à des cinématographies d'un pays ou d'une
région donné du monde. Nous organisons aussi
des galas pour des premières ou avant-premières
de films. Par ailleurs il existe au sein du FESPACO un ciné-club
au sein duquel sont menées des activités de
projections de films et de conférences débats.
Nous avons aussi un centre de documentation ouvert à
tous ceux qui font des recherches sur le cinéma africain.
Enfin le FESPACO publie une revue trimestrielle, le FESPACO
news letter, axée sur l'actualité cinématographique.
S.I.
Les cinéastes africains, tout en continuant à
venir au FESPACO, se plaignent et disent qu'il est devenu
une grande machine dont les films sont la vitrine, mais
dont le but profond - réfléchir sur le cinéma
africain, ses modes de production, sa diffusion, son écriture
- sont détournés au profit de l'évènement
touristique et culturel. Est-il question de recentrer le
festival sur les gens du cinéma concernés
au premier chef par l'évènement?
B.H.
La réflexion sur le cinéma demeure une préocupation
du FESPACO, raison pour laquelle chaque édition est
aussi l'occasion de tenir un colloque, un séminaire
ou un atelier sur la production, la distribution, l'exploitation,
la formation, etc...
Il n'y a pas à mon avis, à proprement parler,
de recentrage à faire puisque le festival n'a jamais
perdu le cap. Peut être faut il multiplier et diversifier
les rencontres professionnelles. Mais cette mission est
de la responsabilité de tous les acteurs du cinéma
africain, ce doit être une oeuvre commune. A travers
leurs structures et organisations, les professionnels du
cinéma africain doivent aussi prendre l'initiative,
proposer mais aussi aider à organiser de telles rencontres
prendant le festival.
En ce qui concerne la place de plus en plus grande que prendrait
le coté culturel voire touristique de l'évènement,
je repondrais que nous avons à assumer l'accueil
et la présence de festivaliers, plus nombreux à
chaque édition. Soulignons qu'il s'agit, pour la
plupart de gens, de cinéphiles qui viennent de pays
et d'horizons très diverts et à leurs frais
(cela mérite d'être souligné!), et qu'il
faudrait plutôt se réjouir de voir que le cinéma
africain peut susciter autant d'engouement.
Que ces festivaliers, souvent étrangers au continent,
profitent de leur présence à Ouagadougou pour
s'intéresser, hors projections cinématographiques,
aux arts, cultures et sociétés africains,
ne peut être que bénéfique. Une meilleure
connaissance de nos richesses culturelles ne peut qu'aider
à comprendre les particularismes de notre cinéma.
N'oublions pas, qu'ils contribuent aussi à la notoriété
du FESPACO. Il ne faut pas négliger le fait que l'avenir
du cinéma africain dépend en partie, de notre
capacité à créer et à fidéliser
un véritable public. L'émergeance d'un marché
pour le cinéma africain passe aussi par là.
Interview réalisé pour "Notre Librairie"
par JP. Marchive, Conseiller technique
Ministère de la culture, des arts et du tourisme
du Burkina Faso
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| PALMARES
de la XVIIIème EDITION: FESPACO 2003 |

COMPETITION
LONG METRAGE
ETALON
DE YENNENGA décerné à Abderhamane Sissako
pour le film Heremakono
Prix du meilleur montage décerné
à Ronelle Loots pour le film Promised
land
Prix du meilleur décor
décerné à Joseph Kpobly pour le film
Heremakono
Prix de la meilleure musique
décerné à Wasis Dioppour le film Le
prix du pardon
Prix du meilleur son décerné
à Hachim Joulak pour le film Fatma
Prix du meilleure image décerné
à Habraham Hailé Biru pour le film Abouna
Prix du meilleur scénario
décerné à Assane Kouyaté pour
le film Kabala
Prix de la meilleure interprétation
masculine décerné à Cheick
Doukouré pour son film Paris selon Moussa
Prix de la meilleure interprétation
feminine décerné à Awatef
Jendoubi pour le film Fatma
Prix Oumarou Ganda décerné
à Alain Gomis pour le film L'Afrance
Prix spécial du jury
décerné à Assana Kouyaté pour
le film Kabala
COMPETITION
COURT METRAGE
Prix
du meilleur court métrage décerné
à Adama Rouamba pour le film Source d'histoire
Prix spécial du jury
décerné à Zola Maseko pour le film
A drink in a passage
COMPETITION
TV-VIDEO
Prix
spécial du jury décerné à
Boubacar Sidibé pour le film Sanoudje
Prix de la meilleure série ou sitcom
décerné à Rachida Krim pour le film
Houria
Prix de la meilleure oeuvre
décerné à Lézila Kilani pour
le film Tanger, le rêve des brûleurs
| PALMARES
de la XIVème EDITION: FESPACO 2005 |

COMPETITION
LONG METRAGE
ETALON
D'OR DE YENNENGA décerné à
Zola Maseko (Afrique du Sud) pour son film
" Drum"
ETALON D'ARGENT DE YENNENGA décerné
à Hassan Benjelloun ( Maroc) pour son film
"La chambre noire"
ETALON DE BRONZE DE YENNENGA décerné
à Daniel Kollo Sanou (Burkina Faso) pour son film
"Tassuma"
Prix du meilleur montage décerné
au film de M. Zran Le prince
Prix de la meilleure musique
décerné au film d'Apolline Traoré Sous
la clarté de la lune
Prix du meilleur son décerné
au film de B. Hadjadji El Manara
Prix du meilleure image décerné
au film de Zézé Gamboa Un
Héros
Prix du meilleur scénario
décerné au le film de Fanta Régina
Nacro La nuit de la vérité
Prix de la meilleure interprétation
masculine décerné à Sid Ali
Kouriet pour le film Les suspects
Prix de la meilleure interprétation
feminine décerné à Pamela
Monvete Marimbe pour le film Zulu love letter
Prix Oumarou Ganda décerné
à Teddy Makera pour le film Max and Mona
Prix spécial Union européenne
décerné à Ramadan Suléman
pour le film Zulu love letter
COMPETITION
COURT METRAGE
Poulain
d'or de Yennenga décerné à
Tahirou Tasséré Ouéfraogo pour le film
L'autre mal
Poulain d'argent de Yennenga
décerné à Cheick Fantamady Camara pour
le film Be Kunko
Poulain de bronze de Yennenga
décerné à Rasmané
Ganemtoré pour le film Safi
la petite mère
COMPETITION
TV-VIDEO
Grand
Prix de la TV-Vidéo décerné
à Manthia Diawara pour Conakry Kas
Prix spécial du jury (fiction)
décerné Malek Bensmail pour Aliénation
Grand Prix de la meilleure série ou
sitcom décerné à Maurice Kaboré
pour Sidagamie
Prix spécial du jury (Sitcom)
décerné à Issa Traoré
de Brahiam pour Trois hommes un village
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