| SE
DEPLACER AU BURKINA FASO |
Voyager par avion
Air Burkina assure des liaisons régulières entre
les deux grandes villes du pays, Ouagadougou et Bobo-Dioulasso
(333 km, 35 minutes de vol), mais aussi avec Gorom Gorom au nord-est
du pays, ainsi qu'avec les capitales des états limitrophes
: Abidjan en Côte d'Ivoire, Bamako au Mali, Cotonou au Bénin,
Lomé au Togo et Niamey au Niger.
Il est aussi possible d'effectuer des vols particuliers, toujours
sur Air Burkina, en affrétant un de ses appareils légers,
et de se poser sur un des nombreux aérodromes de brousse
burkinabé.
Le réseau routier
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| Carte
administrative du Burkina Faso
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Carte
routière du Burkina Faso
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Plan
du centre ville de Ouagadougou
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Carteroutière
et administrative du Burkina Faso
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Peu de difficultés à circuler en automobile au Burkina
Faso, la plupart des grands axes routiers sont bitumés.
C'est le cas de la Nationale 1 qui relie Ouagadougou à
Bobo-Dioulasso (356 km) et constitue l'épine dorsale du
pays. Elle se prolonge au-delà de Bobo, vers le sud-ouest
et Banfora, puis jusqu'à la frontière de la Côte
d'Ivoire (N7). A l'est de Ouagadougou, elle se poursuit sur Fada
N'Gourma (N4) et la frontière du Niger avec des bretelles
pour rejoindre les frontières du Togo ou du Bénin.
Au total, ce long ruban routier est-ouest, qui traverse tout le
Burkina Faso, s'étend sur plus de 900 km. La plupart des
curiosités naturelles et des sites touristiques ne se trouvent
jamais très éloignés de cet axe bitumé.
D'autres routes bitumés complètent cet axe routier
principal, comme celle de Pô (N5), qui, de Ouagadougou mène
vers le sud jusqu'à la frontière du Ghana, traversant
le parc national Kaboré-Tembi et le pays gourounsi.
L'axe Ouagadougou-Dori-Gorom-Gorom (N3), goudronné jusqu'à
Kaya vous permettra d'aller à la rencontre des peuples
nomades sahélo-sahariens : peul et touareg.
Quant à la N2, route bitumée qui relie Ouagadougou
à Ouahigouya, elle traverse le Mossi historique, reliant
l'ancien empire Mossi de Ouagadougou à celui du Yatenga.
Plus difficiles d'accès, les pays lobi (Gaoua) et sénoufo
(Sindou-Orodara), au sud-ouest du pays, sont riches d'intérêts
touristiques et culturels. Même si la route Ouagadougou-Gaoua
est aujourd'hui entièrement bitumée, Il vous faudra
vous équiper en conséquence pour emprunter des pistes
en terre parfois accidentées, surtout en saison des pluies.
Il en est de même de la N19, à l'extrême sud-est
du pays, qui permet d'accéder au parc et aux réserves
naturelles d'Arli.
Les
transports collectifs
De nombreuses compagnies d'autocars assurent les liaisons
entre les principales villes du pays. Les horaires sont réguliers,
les véhicules tout à fait confortables et souvent
climatisés. Un trajet Ouagadougou-Bobo Dioulasso n'excède
pas 5 à 6 000 F CFA. (Voir rubrique:
Tourisme / Entreprises touristiques)
Pour 20 000 F CFA, vous pouvez joindre en cars climatisés
tous conforts et en une journée, une capitale comme Lomé
au Togo ou Cotonou au Bénin.
Voyager en train
Abidjan et Ouagadougou sont reliées par une voie de chemin
de fer de 1200 km. Le voyage pittoresque, mais aussi parfois mouvementé
peut prendre 36 heures. Dans la partie burkinabè, les trains
s'arrêtent à d'innombrables gares dont Banfora, Bobo-Dioulasso
et Koudougou. A chaque fois, le spectacle est haut en couleur,
des centaines de petites marchandes et camelots envahissent les
gares pour proposer aux voyageurs victuailles ou produits de l'artisanat
local
Malheureusement aujourd'hui, conséquence des évènements
politiques en Cote d'Ivoire, le traffic voyageur et provisoirement
suspendu.
Sitarail: tél. 31.07.35., les billets de train sont
en vente uniquement aux guichets des gares.
Circuler en ville
A Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, on trouve facilement des taxis,
en général stationnés devant les hôtels
et à l'aéroport, mais aussi comme dans toute l'Afrique,
des taxis en maraude que l'on arrête d'un simple geste de
la main.
Ils sont en général collectifs, ce qui réduit
le prix de la course pour chacun de ses passagers (forfait d'environ
200 F CFA par personne). C'est aussi une occasion unique de lier
connaissance avec les gens du pays.
Radio-Taxis:
| _STMB
Taxis Radio |
__(226)
50 30 89 90 |
| _Taxis
Urbains |
__(226)
50 34 36 36 |
| _Taxis
"Les Rapides" |
__(226)
50 31 43 43 |
Ouagadougou
s'est doté en 2004, d'un compagnie de bus urbains la "SOTRACO"
qui avec ses six lignes vous permettra de vous rendre dans les
principaux quartiers centraux et périphériques de
la ville. Le prix du transport est trés modeste: 100 F
CFA. Elle assure le service, tous les jours, de 6 h. à
20 h.
Voyager
à pied ou à bicyclette
Certaines régions et sites naturels sont propices aux excursion
pédestres ou vélocipédiques.:
• La falaise de Banfora, entre Bobo-Dioulasso et Banfora,
pour découvrir de belles cascades et jouir de magnifiques
panoramas sur toute la région ;
agences de tourispe, chasse, transports aériens et terrestres
• Sindou, à l'ouest de Banfora, en pays sénoufo,
pour une randonnée dans un site naturel unique fait de
pitons, de rochers ruiniformes aux formes fantasmagoriques. Sans
oublier la forêt de Léra et les villages perchés
de Niansoroni, d'Outourou et Néguéni.
• Le pays lobi, au sud-est de Bobo-Dioulasso : habitat dispersé
aux milieu des collines, beaux villages traditionnels lobi et
gan, sites archéologiques de Loropéni, et même
la capitale, Gaoua, dont le site exceptionnel invite aux balades.
On évitera, par contre, ces trekkings dans les réserves
naturelles: la présence de fauves interdit tout autres
accès qu'automobiles !
Location de voitures et de vélomoteurs
La location de voitures est encore à ses débuts,
aussi doit-on se montrer vigilant : ne pas hésiter à
discuter les tarifs si on les juge prohibitifs, s'assurer que
le véhicule est en règle (validité de
l'assurance, visite technique...) et surtout vérifier
l'état du véhicule avant de se lancer à l'aventure
(pneus, présence d'un cric et d'une roue de secours
!).
Pour
la plupart des circuits « hors goudron », il est sage
de louer une automobile tout terrain avec chauffeur. Vérifier
les papiers du véhicule (carte grise, permis de conduire,
assurance, visites techniques), les contrôles policiers
sont fréquents.
A noter que le prix de la location journalière ne comprend
ni le carburant ni l'hébergement et les repas du chauffeur.
Moyens de transport privilégiés des burkinabè,
les "deux-roues" (vélo, mobylettes, scooters)
peuvent également se louer à Ouagadougou, à
la journée ou à la semaine, auprès des magasins
de cycles spécialisés du Grand Marché. Compter
3000 FCFA par jour de location d'un "deux-roues".
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